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China
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Le devoir des Musulmans à protéger leur patrimoine Les Musulmans à travers le monde ont le sentiment d’être assiégés et que tout le monde est
contre eux. Cela est peut-être vrai, du moins partiellement. Mais, il y a un danger interne
auquel il faut faire face. Certains Musulmans considèrent que le patrimoine constitue un danger
pour l’authentique croyance islamique, car à leurs yeux il dévie les Musulmans de cette
croyance. C’est une idée controversée, du fait que le niveau d’enseignement dans le monde
musulman empêche les Musulman de dépasser les limites et d’avoir de fausses croyances
concernant la conception de Dieu, de Sa grandeur, de Sa capacité et de Sa majesté. Il n’y a
pas de preuves que les Musulmans croient que les Imams de l’Islam et leurs mausolées ont
une force indépendante ou concurrente de la volonté de Dieu. Souvent, ils croient que leurs
visites à ces mausolées sont un signe de leur considération et de leur amour pour le Prophète
(SPL), ses descendants (Ahl Al Bayt) et les saints (SPE). Ils veulent aussi en faire des guides
pour leur vie et aspirent à ce que leur vie soit conforme aux principes islamiques, à la vie du
Prophète (PSL) et à celle des saints.(2)
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Sharjah
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« Tourisme Islamique » pour qui? Depuis que nous avions décidé de publier un magazine
d’information de qualité, spécialisé dans l’un des
secteurs vitaux aux niveaux économique, social et
culturel, sous le titre « Tourisme Islamique », dont la sortie
a coïncidé fortuitement avec les événements du 11
septembre 2001 aux Etats-Unis et leurs conséquences
en termes de transpositions et d’accusations fallacieuses
à l’endroit de l’Islam et de la communauté musulmane
dans son ensemble, les questions n’ont cessé d’être
posées au sujet de l’identité, de l’objectif et des buts de
ce média.
Ces questionnements se renouvellent chaque fois que la situation
politique et sécuritaire internationale se dégrade en raison de la
politique hégémonique des puissances occidentales, notamment
celle des Etats-Unis qui ont classé un certain nombre d’Etats et de
forces politiques musulmanes parmi « les forces du Mal » et font tout
pour les combattre. Et ils sont arrivés au point d’établir une superposition tendancieuse entre l’Islam et le terrorisme.(6)
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MTF
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Hommage aux découvertes des Musulmans Une splendide exposition a été
inaugurée au Musée des sciences et
de l’industrie de Manchester sous le
thème: « 1001 inventions ». Elle fera
le tour de nombreuses villes
britanniques.
Le contenu de cette originale exposition a été
établi de telle sorte à susciter une prise de
conscience et une valorisation des
découvertes scientifiques des Musulmans au
cours du millénaire. Le patrimoine
islamique permanent restera le
flambeau illuminant la voie à la
créativité des jeunes du monde entier.
L’Exposition 1001 inventions montre
comment les Musulmans ont pu, grâce à
une synergie avec les religions et les
peuples d’Europe, d’Asie et d’Afrique,
réaliser de nombreuses découvertes
scientifiques, y compris dans les domaines
des sciences exactes et de la médecine .
Nous savons tous que le café nous est venu
des Arabes, ainsi que l’Algèbre et la
géométrie. Mais, qui parmi nous sait que
Abbas Bnou Farnasse a été le premier à
avoir créé un engin qui lui a permis de
voler une dizaine de minutes, près de
1000 ans avant les frères Wright ?
Un modèle de cet engin est
exposé lors de cette
manifestation, à côté d’autres
découvertes extraordinaires qui
sont des réalisations
civilisationnelles, du temps où les
Arabes dirigeaient le monde.(8)
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ville de palais, de parcs et de culture Une fois à Berlin, Potsdam n'est pas
loin et mérite le détour. La distance
de la foire de l'exposition ITB au bord
de la ville de Berlin à la capitale de
l’Etat de Brandebourg est de 25
kilomètres seulement. En une demi
heure, de trajet par transport public,
on peut atteindre une des plus
importantes et des plus belles villes
de l’ex-Allemagne de l’est.
Le parc unique en son genre, avec ses
nombreux palais, situé entre Potsdam et
Berlin, a été désigné comme site de
l'héritage culturel mondial par UNESCO en
1990. En particulier, pendant les mois d'été,
des foules de touristes visitent le Palais Sans-
Souci et ses Jardins, ainsi que le quartier
hollandais. Pendant l'hiver, les jardins
enneigés du palais Sans-Souci ressemblent
à un paysage oublié d'un conte de fées.
Avec la baisse de la température, on ne
trouve dans l’escalier de 132 marches qui
mène au Palais Sans-Souci, habituellement
remplis de gens, que des enfants qui jouent
au patinage. A côté, on trouve de la vigne et
des figuiers qui ont évolué dans des serres
en vitres.(10-12)
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son 40ème Anniversaire Pour son 40ème anniversaire, l'Exposition Internationale du Tourisme de Berlin (ITB) s’est tenue du 8 au 12 mars.
La participation a atteint lors de cette édition un record: 183 pays et 10.856 exposants ont participé cette année à
la plus grande foire du tourisme dans le monde.
Après cinq jours, il y avait eu près de
160.000 visiteurs. Ces derniers avaient 26
pavillons pour choisir et chercher des
informations au sujet des destinations du
voyage; plus de 1000 concours et 10 000
exposants offrant des repas aux visiteurs.
Sur le vaste espace de la foire réservé aux
pays, comportant 150 000 m_ sur plusieurs
niveaux, les régions, les institutions et les
entreprises ont présenté leurs attractions
touristiques. L'exposition a aussi includes
congrès et des discussions sur plusieurs
sujets spécialisés. De mercredi jusqu'au
vendredi, où l’exposition fut ouverte au large
public, la foire a reçu plus de 94.000
visiteurs commerciaux. Les visiteurs
professionnels ont pu se rencontrer, trouver
des contacts, conclure des affaires avant
l’arrivée des nombreux visiteurs.
La Grèce hôte de l'ITB
À la fin du premier jour, l'invitation à la
célébration du début de l'exposition a été
une compensation pour notre long et gênant
voyage à Berlin. Cet événement a été
organisé par la Grèce qui n’a épargné ni
moyens financiers ni efforts pour égayer nos
esprits. Après quelques mots des invités
locaux et internationaux, un spectacle
fabuleux a été présenté. Les orateurs ont
donné une perspective optimiste du
développement du secteur du tourisme qui
ne cesse de croître, même si le monde paraît
être dominé par les crises, les désastres et
les risques. Ils ont insisté sur le fait que le
tourisme n’a pas que des avantages
économiques; puisqu'il mène à la
compréhension internationale et encourage
la paix plus efficacement que les
conventions.(14-16)
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Installez-vous et profitez de la promenade Le Tour opérateur Shangrila du Tibet organise un circuit touristique en véhicules 4x4 pour ceux qui sont vraiment
disposés à regarder vers les hauteurs. En fait, ils peuvent élever leur regard à tel point de voir le plus haut point
de la planète.
La compagnie organise des
expéditions d'une semaine par
des Toyota land cruiser de
Lhassa, au Tibet, à Katmandu,
au Népal. Voyage qui peut faire
un détour pour visiter le camp
utilisé par les alpinistes qui
veulent escalader le Mont
Everest du côté tibétain.
Ce détour, signifie une déviation
de l'Autoroute de l'Amitié qui lie
Lhassa au Népal vers une route
de 100 kilomètres qui mène au
camp du pied de l'Everest haut
de 8,848 mètres.
Les véhicules land cruiser qui
ont des conducteurs et un guide
anglophones feront une percée sur un col
situé à 5,220 m pour atteindre le camp sis
au coeur de l’Himalaya.
Les clients de Shangrila Tours passeront
deux heures au camp, et pourront avoir
une vue unique du plus haut sommet du
monde, soit plus de huit kilomètres, nous
précise le représentant de Shangrila
Tours, Dho Kho, qui ajoute:(18)
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pays de forêts au cœur de l’Amérique du sud Située au coeur de l’Amérique du sud, la république du Paraguay s’étend
sur 3484 km et est entourée par la Bolivie et le Brésil au nord, l’Argentine et
le Brésil à l’est et l’Argentine et la Bolivie à l’ouest. D’une superficie de 406
752 km_, le Paraguay compte 5,8 millions d’habitants.
Le Paraguay en tant qu’Etat a été fondé au
16ème siècle suite à la rencontre entre des
marins espagnols et les habitants
autochtones, les indiens guaranis. Depuis,
un certain métissage entre ces deux ethnies
a eu pour fruit un enrichissement culturel
original: le pays adopte deux langues
officielles, le guarani, la langue des indiens
autochtones, et l’espagnol, la langue des
conquérants espagnols. Ces deux langues
ont la même valeur et la même richesse
culturelles. Le Paraguay est le seul pays
d’Amérique Latine utilisant deux langues
officielles.
Ce pays est passé par une phase très
importante de son histoire, celle des
missions chrétiennes entre 1609 et 1786,
durant laquelle les guaranis furent convertis
au christianisme. Cela est encore perceptible
sur les restes de l’héritage de certaines villes
importantes de cette époque, construites
selon le style baroque - mélange du style
guarani autochtone et de celui des
espagnols). On retrouve ce style dans
l’héritage restant des villes suivantes:
Trinidad, Jesus, San Cosem, San Damian et
Santa Rosa. Le visiteur peut remarquer ses
manifestations à travers les superbes
créations artistiques sur bois et cuir
répandues dans plusieurs villes
paraguayennes.(20)
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Plantes carnivores et fruits sucrés à l’odeur désagréable " Est-ce que c'est sûr?"
C'est la réaction habituelle, chaque fois que
j'ai mentionné l'idée d’aller aux Philippines,
et plus précisément à la région de Mindanao
au sud, où des groupes armés sont basés.
C'est une question normale, du fait que tous
les conseillers en voyage recommandent
fortement de ne visiter les Philippines,
surtout le sud, qu’en cas de nécessité. Je
devais aller à la ville de Davao sur la côte Est
de Mindanao pour assister à une
manifestation de voyage, le Forum
touristique de l'ASEAN (Association des
nations du sud-est asiatique). Cette
association regroupe 10 pays de cette partie
du monde.
Même avant d’y aller, la réponse évidente
était," Pas exactement". C’est la même
réponse qu'on pourrait donner à presque
toute destination de nos jours. Il s’est avéré
par la suite que la ville de Davao est peutêtre
un peu plus sûre que de nombreuses
autres villes, grâce à son maire dynamique
et controversé qui opère plus comme un
shérif du Far West que comme politicien.
J’en parlerai plus tard.
La manifestation a été programmée à
l’origine à Rangoon, à Myanmar (autrefois
Birmanie) classé dans la liste des pays « à
ne pas visiter »;(22-26)
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un continent eurasiatique américanisé J’ai passé six jours à travers
l’Australie. De l’Etat de Queensland
au nord-est, à l’Etat de Victoria à
l’extrême sud, en passant par celui
de Nouvelle-Galles du Sud au
nord-ouest de ce petit continent
reclus au sud-est de la planète.
L’arrivée à Sidney
A la sortie de l’aéroport, à l’aube, j’ai
appelé un taxi. Après avoir chargé mes
bagages, je m’étais dirigé à la portière
droite du devant pour prendre ma place à
côté du conducteur. Mais, quelle fut ma
surprise lorsqu’un touriste européen éclata
de rire et le conducteur me questionna en
souriant: « Voulez-vous conduire le taxi à
ma place ? » J’ai découvert alors que le
volant des voitures en Australie était à
droite, suivant le mode anglais, appliqué
dans l’ensembles des pays du
Commonwealth britannique !
Le climat froid de l’Angleterre semble avoir
été transposé, lui aussi, en Australie. En
effet, même si ma visite eut lieu en juin, il y
faisait froid. La raison en est que cet Etatcontinent
est situé dans l’hémisphère sud,
où les saisons sont à l’inverse de celles de
l’hémisphère nord.(28-30)
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Congrès du Moyen Orient pour le tourisme et le voyage 2006 Le Congrès du Moyen Orient pour le tourisme et voyage 2006, tenu au Centre du roi
Hussein Ibn Talal au bord de la Mer Morte les 26 et 27 février 2006 a connu un vif succès.
Plus de 350 participants de l’ensemble de la région y étaient présents, incluant des
représentants gouvernementaux de l’Algérie, Bahreïn, Egypte, Iran, Jordanie, Qatar,
Soudan et EAU, ainsi que d’éminentes personnalités du secteur privé international.
Le congrès a constitué une tribune pour la promotion du développement durable dans la
région à travers le tourisme. On ne peut tirer profit des potentialités du secteur du
tourisme & voyage que par le biais de la coopération de toutes les parties concernées
par le développement. Le congrès a offert une opportunité pour la coopération entre les
secteurs publics et locaux (à travers les ONG) et le privé, afin que chaque partie puisse
en tirer profit.(32)
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un projet touristique reconstituant un village de l’époque des Pharaons La vie pharaonique est l’une des plus anciennes énigmes non encore
résolue. Le Dr. Hassan Rajab est l’un des chercheurs qui ont essayé de
l’élucider et est allé jusqu’à redécouvrir l’art de la fabrication du
papyrus. Son grand amour pour la vie des pharaons l’a amené à créer
le « Village pharaonique », un projet touristique reconstituant un village
de l’époque des Pharaons au sein d’une île du Nil, à 5 miles de la
capitale égyptienne. Dans ce lieu historique, le visiteur est transporté
sur un radeau pour voir un spectacle animé par près de 70 acteurs et
actrices où sont exposés des aspects de la vie de l’ancienne Egypte
(fabrication de papyrus, sculpture, construction de maisons…), avec
une reproduction du Temple Toutankhamon et ses trésors.
En outre, le Dr. Abdul-Salam Rajab a fondé une dizaine de Musées, dont quatre
sont consacrés à l’époque pharaonique (médecine, momification, édification
des pyramides, arts et croyances, anciens bateaux égyptiens) et quatre autres
à d’autres époques : musée de Cléopâtre, musée copte, musée musulman et
musée de Napoléon. Les deux derniers musées sont réservés aux deux
présidents égyptiens, Jamal Abdennasser et Anouar Sadate et à Mohamed Ali
et à la famille royale.Le Village est aussi un lieu splendide pour les enfants,
avec ses centres de divertissements et de loisir, et ses ateliers d’artisanat où les
enfants peuvent apprendre entre autres les métiers de poterie, et de fabrication
de bateaux avec du papyrus(49)
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Des jours entre Qingdao et Pékin C’est, peut-être, l’un des plus difficiles articles que j’ai eu à écrire ces dernières années. Il concerne la Chine que je
visite pour la première fois, avec quelques clichés transmis par les mass média internationaux et arabes, la
présentant comme un pays qui ne respecte pas les droits de l’homme et où la population vit sous la pression, dans
le besoin, le sous-développement et l’insatisfaction. Mais, durant mon séjour de 15 jours dans ce pays, j’ai pu
constater la grande différence entre ces clichés et la réalité.
Je suis arrivé à l’aéroport international de
Pékin la nuit du 15 juin, avec quelques
heures de retard en raison des mauvaises
conditions climatiques à Hongkong qui ont
retardé le décollage de notre avion. Ce qui
ne m’a pas permis de continuer ma route
vers ma destination, Qingdao; et m’a
contraint à chercher un hôtel pour y passer
la nuit après mon long voyage de Jordanie.
Le Bureau d’informations de l’aéroport me
renseigna qu’il y a au rez-de-chaussée un
hôtel et des restaurants. Je fus soulagé et
content de constater qu’il y a un restaurant
islamique. Après un bref repos à l’hôtel, je
descendis à ce restaurant pour dîner. Une
grande variété de plats y est disponible.
La ville côtière de
Qingdao
Le lendemain matin, je me suis dirigé vers la
ville côtière de Qingdao. A son aéroport tout
est bien organisé. Je pris un taxi de
l’aéroport vers mon hôtel. En montant au taxi,
dès que le chauffeur a mis en marche le
compteur, j’entendis un message enregistré
en anglais disant: « Bien venue dans ma
voiture, s’il vous plait, indiquez-moi votre
destination; le numéro de ma voiture est tant,
et celui des urgences est tant. ». Sur le
chemin, les boulevards paraissent larges et
très propres, en ce matin, avec les services
de nettoyage remplissant leur devoir sur les
bordures. Je constaterai ultérieurement au
cours de ma visite que la propreté est l’un
des traits caractéristiques du mode de vie
des Chinois.(34-36)
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La tradition de Mevlana Jalal-eddine Rumi Le voyage au coeur même de l'Anatolie turque, s’effectue sur une longue distance s’étendant sur de vastes paysages
ruraux plats. La grande ville de Konya, lieu de Soufisme, y constitue une escale surprenante et soulageante.
La ville a connu un développement moderne,
mais sa partie ancienne est comme une
"tranche d’histoire." Pour une ville de 600.000
habitants, elle ne ressemble à aucune autre
ville que j'ai visitée en Turquie. Beaucoup de
femmes sont voilées, les restaurants ne
servent pas d’alcool et il y a un sentiment
général de pudeur.
A Konya on trouve des jardins irrigués, de
belles mosquées, et le Monastère du
Maulawlyah des derviches tourbillonnants.
Sous l'empire persan, Konya (alors appelée
Iconium) était la ville frontalière de Phryra.
C'était aussi la capitale du Sultanat de Rhum,
établi aux 12ème et 13ème siècles par les
Seljukides. Il a attiré des artistes et des
philosophes des quatre coins du monde ;
parmi eux Jalal-eddine Rumi (1207-1273), un
mystique persan. Très tôt, Rumi a été
influencé par le mysticisme islamique, qui se
reflète dans sa poésie lyrique. En 1244, Rumi
est devenu l’un des adeptes du cheikh
Shams-eddine, un derviche qui habitait à
Tabriz ; et il voulait consacrer sa vie à
composer de la poésie où il exprime ses
sentiments à l’égard de cette personne
spirituelle. Shams-eddine a disparu, sans
explication, en 1247, et Rumi a composé
presque 30.000 vers de chagrin à l’occasion
de cette perte. Les amitiés spirituelles plus
tardives ont encore inspiré ses créations
poétiques.(38)
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India
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Multiples concours pour gagner des voyages gratuits L’Inde essaye en permanence de préserver sa position de l’une des plus
belles destinations au niveau de la carte du tourisme international. En 2005,
le nombre de ses visiteurs s’est accru, attestant l’efficacité des campagnes
médiatiques organisées par le ministère du tourisme en Europe, Asie,
Moyen-Orient et en Amérique, sur le thème « L’incroyable Inde ».
Cette campagne a mis en avant l’important patrimoine historique et culturel
du pays, ainsi que sa grande diversité géographique, et la chaleur de
l’accueil de son peuple.
Dans une entrevue, M. Saxena, directeur adjoint régional de l’Office du
tourisme de l’Inde, nous a évoqué une nouvelle initiative organisée par le
ministère du tourisme à travers son site web: www.incredibleindia.org. Il
s’agit de concours et de compétitions visant à offrir des invitations pour des
visites gratuites au pays des merveilles: compétitions pour visiter les
temples et les festivals organisés dans diverses villes de l’Inde; ou pour
visiter les riches régions rurales et forestières; ainsi que les sommets
couverts de neige des montagnes de l’Himalaya; et les régions du nordest.
Et étant donné le grand intérêt pour le yoga et les traitements médicaux
dispensés dans les centres de cure, célèbres au niveau international, il y a
aussi des compétitions consacrées au yoga organisées à travers la visite
de la belle région des montagnes de l’Himalaya; ainsi que d’autres pour
profiter des traitements et cures à travers Eurovida, l’un des plus
importants centres d’attraction touristique de l’Inde.(41)
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Harmonieux mariage d’authenticité et de modernité Point de rencontre de l’Orient et de l’Occident, à mi-chemin entre l’Asie et l’Europe, Chariqah est la capitale de la
culture arabe et l’un des sept émirats des Emirats arabes Unis (EAU). Par sa position géographique, Sharja est le
point de mire et le centre d’attraction des touristes et des amateurs de découvertes et d’aventures.
De même, le mariage harmonieux entre
authenticité et modernité, avec un suivi de ce
qui est contemporain tout en préservant
l’héritage patrimonial, a fait de cet émirat un
centre développé fondé sur la culture
authentique et orienté vers une civilisation aux
fondements solides et bien enracinés.
Aujourd’hui, les édifices modernes de science
et de culture, ainsi que l’héritage du patrimoine
authentique sont des éléments saillants qui font
de Sharja une oasis enchanteresse envoûtant
les amateurs de culture et d’art.
Diversité originale
Le charme particulier de Sharja ne se limite pas
à la seule ville. Il englobe aussi tout son
voisinage avec la beauté de ses paysages
naturels originaux, tels que Khour Fakan avec
son envoûtante nature, Kalba avec ses
réserves d’oiseaux et de tortues, Oasis Aladid
avec ses multiples plantations et Daba El-Hisn
avec son cachet historique qui symbolise la
gloire de l’Islam et de son histoire.
(42)
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Biskra, la perle du Sahara Lorsque l’avion venant d’Alger a atterri à
l’aéroport de la wilaya de Biskra, les
journalistes, et organisateurs de voyages
arabes et internationaux invités pour
participer à la deuxième édition du Festival
du tourisme saharien (25-28 mars 2006) ont
été accueillis par le wali en personne qui
était accompagné par son équipe et les
responsables du tourisme dans la wilaya.
Les invités furent chaleureusement reçus
avec chants et danses effectuées par les
célèbres troupes folkloriques de la wilaya.
Sabrina Hrirech Pacha, directrice de l’Office
de tourisme de Biskra, adressa à cette
occasion la bienvenue en particulier à «
Tourisme Islamique » qui est le seul média à
avoir déjà visité la wilaya en 2004 et à en
avoir publié un article de présentation ; et ce
dans les termes suivants: « Bienvenue à
vous et au magazine Tourisme Islamique,
encore une fois à Biskra, la délicieuse, la
perle des Ziban ».
Pourquoi Biskra la
délicieuse ?
Les habitants de Biskra qualifient leur wilaya
de « délicieuse », en raison peut-être de sa
production unique de dattes « deglette nour
», nom signifiant qu’elles sont presque
transparentes, et qui sont considérées
comme les plus sucrées du monde.
Quant au terme « Ziban », c’est le pluriel de
« Zab », qui signifie en dialecte sahraoui du
sud de l’Algérie, « oasis de palmeraie ». D’où
la qualification de cette wilaya « Perle des
Ziban », en raison de la beauté de ses
paysages et de sa très dense et abondante
palmeraie qui compte près de 4 millions de
palmiers, dont le tiers donne les dattes de «
deglette nour ». En outre, la wilaya de Biskra
a été un foyer de civilisation, de sciences et
de culture ; un centre de rayonnement
religieux et d’attraction touristique, et une
importante escale touristique du fait de sa
position stratégique dans l’oriental algérien
au pied des Aurès et du désert.(44-46)
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« le tourisme et l’agriculture sont nos alternatives de développement » Notre rencontre avec M. Nour-eddine Moussa, ministre du tourisme algérien fut
arrangée aisément, malgré ses nombreuses occupations depuis sa nomination à ce
poste, il y a près d’un an. Lorsqu’il nous reçut, tout en feuilletant certains numéros du
magazine Tourisme Islamique, il nous expliqua les raisons de son acceptation
immédiate de nous accorder cette interview en disant: «Nous vous remercions pour
l’intérêt que vous portez au tourisme en Algérie et pour les aspects relatifs aux
fondements du tourisme en Algérie que vous avez mis en exergue dans les numéros
de votre magazine. Nous avons beaucoup d’estime pour le rôle médiatique majeur
que vous jouez, ainsi que pour les louables efforts que vous déployez en ce sens. »
Après ces louanges de la plus haute autorité du
tourisme en Algérie, nous avons entamé
l’interview:
• Quel a été le parcours en
matière touristique de l’Algérie
depuis l’indépendance en 1962
à nos jours?
- Depuis l’indépendance et jusqu’à la fin des
années soixante du siècle dernier, l’Algérie est
passée par une période de restructuration en
tant qu’Etat indépendant et souverain. Durant
les années soixante-dix, l’Algérie était sur le
plan touristique à l’avant-garde. Notre pays était
très connu des Européens par le biais des
agences de voyage.(48)
|
Exposition Hadj & Omrah 2006 au Caire L’hôtel Mena house Oberoi du Caire, alliant luxe et authenticité, a accueilli du 24
au 26 mars 2006 le plus grand rassemblement de sociétés et établissements
concernés par le hadj et omrah, soit la 7ème édition de la Rencontre internationale
du tourisme inter arabe et omrah, organisée par la société arabe internationale
des expositions et congrès.Il y avait plus d’une soixantaine de participants,
englobant organismes et sociétés de tourisme, compagnies aériennes, sociétés
de transports, chaînes hôtelières, sociétés de services touristiques divers et
médias, presse écrite et audiovisuelle. Ils étaient réunis pour échanger leurs
expériences en vue de développer les services pour offrir aux pèlerins du hadj et
omrah les meilleures conditions de voyage et de séjour.L’exposition a été
inaugurée par le Dr. Ahmed Omar Hachem, ex-président de l’université Al azhar
qui était accompagné de dignitaires religieux, opérateurs du tourisme, hommes
d’affaires et artistes. En dépit du caractère « spécialisé » en quelque sorte de la
rencontre, elle a connu une grande affluence de la part des opérateurs du
tourisme, et du tourisme religieux en particulier. Le magazine « Tourisme
Islamique » a participé à cette manifestation par un stand distingué et bien placé.(50)
|
pour la première fois à Casablanca La septième édition de la Rencontre internationale du tourisme inter-arabe et
Omra s’est tenue les 29 et 30 mars 2006 à l’hôtel Sheraton Casablanca.
Organisée par la société arabe internationale pour l’organisation des expositions
et congrès, et avec le sponsoring du « Groupe Mawaddah international » et «
Way to Umrah », cette manifestation a pour principal objectif d’offrir des
opportunités d’affaires aux grands groupes et établissements touristiques
arabes, de promouvoir les programmes du tourisme religieux et autres types de
tourisme et d’échanger les expériences en vue de relancer le tourisme interarabe
et en particulier le tourisme religieux. Cette rencontre, la première du genre
à Casablanca, a constitué une réelle opportunité pour l’ensemble des opérateurs
arabes du secteur touristique, agences de voyage, compagnies de transport,
établissements d’hébergement et d’hôtellerie et autres institutions offrant divers
services touristiques et religieux, pour faire connaître et promouvoir leurs
services et pour conclure des ententes et accords de coopération et des
transactions concernant le voyage, l’hébergement et les services destinés aux
gens qui vont faire la Omra ou du tourisme.Les organisateurs ont réussi à faire
venir 70 sociétés arabes qui ont participé à travers des stands spécifiques. Les
agences de voyage et les société d’hébergement avaient la part du lion.(31)
|
Idées et suggestions sans frontières L’exposition de la Méditerranée est destinée principalement aux pays
du bassin méditerranéen. Les opérateurs de l’industrie touristique de
ces pays viennent tous pour faire connaître et découvrir les produits
nouveaux en matière d’hébergement, d’hôtellerie, de transport aérien
et de destinations touristiques émergeantes.
L’exposition correspond parfaitement au cycle des affaires
touristiques. Elle offre l’opportunité de rencontres directes entre
agences et destinations touristiques petites et grandes, permettant la
conclusion de transactions, de liens de coopération et d’échange
d’informations.Cette manifestation se tient annuellement durant 3
jours, avec l’appui du ministère de tourisme et l’office de tourisme
égyptiens. Y participent, au niveau local, la chambre des
compagnies touristiques, la chambre des hôtels et l’union des
chambres touristiques égyptiennes.Il est prévu que cette exposition
connaisse la participation de 200 exposants environ, représentant 40
pays et plus de 400 représentants de sociétés touristiques. Ce qui
représente un record.Saisissez cette opportunité de rencontre
indispensable et découvrez les nouvelles destinations. Rencontrez
les principaux opérateurs du monde du tourisme.(52)
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l’exposition du tourisme d’Istanbul Je voudrais tout d’abord me référer à
l’article du Dr. Alaa Al-Hamarneh sur la
Turquie paru au n° 20 de Tourisme
Islamique où il a souligné: « il y a peu de
villes dans le monde qui pourraient à
juste titre prétendre avoir de multiples
classes historiques et culturelles ». Telle
est Istanbul, qui mérite amplement
d’avoir une exposition touristique
distinguée, EMITT, l’Exposition
internationale du Moyen Orient pour le
tourisme et le voyage, qui est désormais
l’une des expositions majeurs de la cette
région.En fait, les organisateurs
déploient de grands efforts pour
promouvoir leur exposition. J’ai eu à
plusieurs reprises, lors des expositions
internationales, des réunions avec Melle
Hajer Iken, la directrice d’EMITT qui
oeuvre sérieusement à hisser son exposition au niveau international. L’édition de
cette année est la meilleure jamais réalisée. Le nombre des salles d’exposition a été
augmenté, de nouveaux pays ont participé et le nombre de visiteurs a augmenté, tant
pour les professionnels du tourisme et voyage que pour le large public. Le ministre
du tourisme turc a inauguré l’exposition et a effectué une visite de la grande majorité
des stands.(29)
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SEULEMENT A DUBAÏ LE RÊVE DEVIENT REALITE! Qu'est-ce que vous
dites? Dubaï
accueillera 40 millions
de visiteurs en 2015!
Vous plaisantez!" Mon
compagnon
journaliste est paru
surpris quand je lui ai
dit que Dubaï était
bien en voie de
devenir « La Mecque
» touristique du futur.
Tout voyageur avisé
qui s’arrête dans cette
ville qui, en trois
décennies, est
passée d'un avantposte
désertique à
une métropole ultra
moderne, ne
contestera pas le
réalisme de ce chiffre.
Plus de 5 millions de
visiteurs chaque
année apportent 2
milliards dollars au
pays, chiffre
augmentant à pas de
géant. En fait, l’objectif de 40 millions
de touristes pourrait bien être
dépassé.
Aucune nation, dans l’histoire récente, n’a
été transformée dans une aussi courte
période. Les avions et quelques-unes des
meilleures autoroutes dans le monde ont
remplacé les moyens de transports
traditionnels, tels les chameaux. Les grattesciel
et autres mégas structures ont remplacé
les huttes de pisé et les tentes des
nomades. C'est la science fiction qui devient
réalité: une métropole propre et organisée
qui attire des touristes et des hommes
d'affaires.(54-56)
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des ruines à la restauration Le sultan Qabous de Oman avait déclaré au cours des 36 années de son
règne, que son objectif est de construire un Etat pacifiste et moderne, sans
négliger son « glorieux patrimoine », qui est un précieux témoignage de son
passé. Son éclatant succès à réaliser cet équilibre, et l’engagement financier
de son gouvernement on permis au large public de découvrir un ensemble
de forteresses qui sont autant d’éléments permettant de comprendre la vie
arabe durant les 17ème et 18ème siècles. Après 20 ans de restauration, il y
a actuellement 22 sites sur 500 qui ont été restaurés et qui présentent des
aspects de la riche et forte culture arabe qui a vécu durant une rude période
de rencontre avec l’Asie et l’Europe.
Ces forteresses qui se trouvent au nord du
pays, ont été restaurées suivant un style
original, mettant à profit le pisé, le gypse, et
les pierres. C’est un splendide modèle du
patrimoine architectural et du tourisme
culturel. On peut y programmer des visites
touristiques pour découvrir ces trésors.
Chaque forteresse a un type architectural et
un plan spécifique. Ainsi, la forteresse
Nazwa et son prestigieux fort dominent la
région, située non loin de la capitale
Mascate, à une heure et demi de parcours
en voiture. De forme circulaire avec une
hauteur de 35 mètres et un rayon de 46
mètres, la forteresse a été fondée au 17ème
siècle avec une large muraille très enracinée
pour supporter le poids de la bâtisse. La
construction est entourée de sept échelles,
sept puits internes, de fausses portes, de
tunnels verticaux secrets et des ouvertures
au sommet, permettant de verser l’huile
bouillie ou d’autres liquides sur les
envahisseurs.(58)
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Hommes d'affaires arabes en Occident Un long vêtement (thobe) tiraillé par le vent
lorsque celui qui le porte monte les escaliers
d'un avion. Un contrat conclu tout en buvant un
café arabe, au lieu de trois martinis après un
déjeuner !
Le succès des relations commerciales au
Moyen-Orient nécessite une prise en compte
de tels contrastes, en particulier dans
l'hôtellerie et l’industrie du voyage où il est
important d’accueillir les clients en leur offrant
une "maison comme la leur".
Ne vous méprenez pas au sujet du thobe et du
okal (coiffe). La nouvelle génération d'Arabe
n'est pas née dans les tentes et n’a pas été
entraînée à monter les chameaux. Les
hommes d'affaire et les chefs politiques ont été
en grande partie formés en Occident. Ils ont
souvent une tradition historique de
commerçant, combinée avec des diplômes de
gestion d'universités anglaises ou américaines.
Malheureusement, leur expérience leur a
appris à s'attendre à ce que les hommes
d'affaires occidentaux les traitent de haut.
Donc, le représentant commercial occidental
doit les aider à dépasser cette méfiance. Les
sensibilités culturelles sont actuellement
enflammées, surtout avec la publication des
caricatures danoises dégradantes. On peut
croire que la liberté d'expression inclut le droit
illimité de dire ou d’imprimer n'importe quoi,
même s’il est indécent. Ou on peut croire qu’il
y a une ligne invisible de décence qui ne
devrait pas être dépassée, même si cela est
parfaitement légal.(60)
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ville des dômes et minarets dorés Une des banlieues de Bagdad, et son lieu le plus saint. Elle reçoit la visite de 150 000 personnes par jour, de l’Irak et
d’ailleurs. Ce nombre atteint 500 000 visiteurs les vendredis et samedis, où les gens font leur visite aux mausolées
des Imams Moussa Al Kadhem et Mohamed Jawad, qui sont les plus grands de l’Irak.
Cette ville abrite 70 symboles historiques, les
tombeaux de 14 Califes Abbassides et celui
de la plus célèbre dame de Bani Abbas,
Zoubaida, épouse du Calife Haroun
Arrashid, ainsi que celui de son fils Al Amine.
Elle représente l’un des traits
caractéristiques de la civilisation de l’Irak,
une école de calligraphie, d’architecture et
de sciences académiques. C’est aussi une
ville où coexistaient paisiblement et
convivialement les différentes doctrines. Elle
dispose des plus beaux souks traditionnels,
de maisons anciennes avec leurs jolis
balcons en bois et du plus grand souk d’or
d’Irak. Il s’agit de la sainte Kadhimiya, le
joyau de Bagdad et son poumon.
Le lieu et sa nomination
Kadhimiya se trouve à 5 km au nord du
centre de Bagdad. Son nom vient de l’Imam
Moussa Ben el Imam Jaafar Assadek,
surnommé Kadhem, mort en 183 H/799 et
qui y est inhumé avec son petit fils l’Imam
Mohamed Ben El Imam Ali Arrida, surnommé
Aljawwad, mort en 219 H/ 834. Ce sont les
7ème et 9ème Imam de Ahl Al Bayt, pour les
Chiites. Elle est entourée du fleuve le Tigre
par ses trois côtés, d’où la renommée de ses
beaux jardins au bord du fleuve.(62-74)
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Congrès international d’alimentation et de tourisme Le premier Congrès international « Alimentation et tourisme, un pas vers le monde de
demain » s’est tenu au Centre international des congrès du Caire, du 1er au 3 mars
2006. Au cours de ses 10 séances, le congrès a discuté 47 études et allocutions. Ses
recommandations ont mis l’accent sur la nécessité de porter un grand intérêt aux
établissements de formation touristique, en veillant à doter les élèves des
qualifications et connaissances scientifiques à même de leur permettre de satisfaire
les demandes des touristes. Elles ont insisté aussi sur l’intérêt à porter à l’hygiène
sanitaire et alimentaire et à offrir des plats et menus à base de produits organiques.
Les établissements touristiques ont été invités à inclure dans leurs menus des plats
locaux avec leurs styles spécifiques de préparation et de présentation.(76)
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