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la culture et la vie sociale peuvent-elles s’épanouir à l’ère de l’Internet? Deux soucis engendrés par les nouvelles technologies d’information et de communication
suscitent l’intérêt vu qu’ils menacent les livres et l’art de la discussion.
Le souci à l’égard de la discussion est facilement réfutable. On constate que les gens
consacrent davantage de temps à communiquer avec les autres par le biais de leur
téléphone portable. Ils fréquentent de plus en plus les espaces publics, tels que les cafés,
en tant que lieux de rencontres et de discussions avec les amis. L’Internet a joué également
un rôle en ce sens en facilitant la communication aux quatre coins du monde.(02)
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les peuples du monde vont sur sa voie Pourquoi le tourisme?
Les recherches, les études, les congrès et les
expositions ont traité le tourisme sous divers
angles, économique, culturel, historique,
social, voire même celui de la paix; mais, je
n’ai pas trouvé d’étude traitant
exhaustivement des besoins de l’individu qui
compose l’ensemble des touristes en tenant
compte de son expérience personnelle. Peutêtre
parce que cela entre dans le cadre de la
psychologie sociale; l’exploration de la
psychologie est plus associée à une science
qu’à une activité pratique telle que le
tourisme. Une réflexion à ce sujet montre une
relation étroite entre les deux.(06)
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Voyage aux merveilles de l'inconnu Lorsque j'ai pensé à préparer mon voyage au Cambodge, de nombreuses questions ont
assailli mon imagination au sujet de ce pays reclus de l'Indochine. Je ne connaissais de lui
que ce que j'en avais entendu du fait qu'il était durant une certaine époque le théâtre
d'histoires extrêmes et dures relatives à l'emprisonnement, à la torture, et à la répression qui
avaient caractérisé le régime des Khmers Rouges. Epoque qui prit fin un jour de l'année
1979, suite au soulèvement du peuple cambodgien soutenu par l'armée vietnamienne.(08-16)
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le Coeur de l’Autriche Salzburg est une ville dont il est difficile de décrire la beauté, le calme, la propreté et l’air pur,
par les mots et même par les photos. C’est une ville qu’il faut visiter et y passer des jours
pour profiter de sa nature splendide.(18-20)
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l’Autriche sous son meilleur jour L’exposition Voyages d’affaires d’Autriche et d’Europe centrale (ACTB), avec ses 338 exposants
venant de 58 Etats, est une petite fantaisie, dans laquelle les pays alpins présentent leurs
meilleurs offres touristiques.(22)
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Etat de quiétude et de culture raffinée Rien d’étonnant que l’Etat de Goa en Inde attire 2,5 millions de touristes par an. La raison en
est sa beauté naturelle: 90% de sa superficie est recouverte d’arbres au feuillage verdoyant
en permanence, 11 fleuves la traversent, dont le plus long est le fleuve Mondovi, et ses
plages propres aux sables dorés, dont la plus belle est la plage de Miramar.(24)
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Il y a un petit sanctuaire au coeur de la trépidante Bangkok, qui n'a aucune signification
historique particulière, mais qui est encore assez puissant pour faire plier de grandes sociétés
multinationales.
Il s’agit du sanctuaire d’Erawan, situé sur la zone foncière la plus chère de la capitale
thaïlandaise, à l'intersection des rues de Rajadamri et de Ploenchit. Il est caché aujourd'hui, ou
presque surveillé, par l’imposant hôtel Grand Hyatt Erawan.(26-28)
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Pays riche par la bonté de son peuple et la beauté de sa nature Le magazine "Tourisme Islamique" a été invité à deux reprises durant les trois derniers
mois à visiter le royaume de Thaïlande. La première, pour assister au Congrès islamique
économique, culturel et touristique; et la seconde pour couvrir l'exposition spécialisée du
tourisme des congrès. J'avais visité la Thaïlande, quatre ans auparavant, en compagnie
de journalistes du Golfe.(30)
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une expérience de la pacifique vie anglaise Proche de son domicile, New Forest (Nouvelle forêt), a incité Derrick McGroarty à nous faire
part de ses réflexions sur ses attractions.
Guillaume Ier a créé son «New Forest» en 1079 pour une minorité de privilégiés. Le Rufus,
pierre érigée en 1745, marque l'endroit où son fils a été tué dans un "accident" de
chasse. Il est bien balisé et facilement accessible de la route principale A31. Une jolie
clairière pour pique-niquer.(32-34)
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La plus grande rencontre de tourisme au monde Malgré tous les efforts déployés par les concurrents, l’exposition de Berlin (ITB) demeure
clairement la plus grande foire de tourisme dans le monde. Les concurrents, tels que FITUR à
Madrid, ont pu en effet accroître le nombre de leurs visiteurs à des chiffres impressionnants,
mais le nombre des visiteurs et des exposants de l'ITB 2008, peut être considéré comme la
preuve qu'il s'agit là d'une tendance mondiale qui favorise l'ensemble de l'industrie du tourisme.
Avec plus de 11000 exposants de 186 pays, soit une augmentation de 25%, cette année, l'ITB
surpasse toutes les autres expositions. Bien que les activités devaient remplir 26 salles
d'exposition offrant plus de 160000 mètres carrés d'espace d'exposition, les organisateurs ont
pu annoncer, plusieurs semaines avant l'ouverture, que l'ITB est déjà complet.(36-38)
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Charmante atmosphère du patrimoine mauresque et galeries d'art attirent les visiteurs "Vous vous interrogez sur les traces des Maures! Regardez cette cour et cette arche. Elles sont
un héritage de ces Maures et constituent une grande toile de fond à de nombreuses galeries d'art
qui prolifèrent dans la vieille ville de Palma de Mallorque". Nicole, notre guide, semblait rêver en
évoquant les galeries d'art de Palma, apparemment son sujet de prédilection.(40-44)
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ville ensorcelante et centre culturel méconnu Cette ville mythique recèle un riche patrimoine culturel islamique, enfoui durant des
siècles sous ses dunes. Actuellement, il est entrain de revoir le jour, dévoilant les
dessous de son glorieux passé et du rôle prééminent qui y a joué l’Islam. Seulement,
les manuscrits découverts risquent d’être perdus ou volés, ce qui constitue une menace
sur la mémoire collective de cette ville et de toute la région.(46-54)
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la ville historique algérienne Autrefois, Timimoun était le point de rencontre des caravanes d’or, de coton et d’ivoire venant
du sud, et de celles transportant céréales et épices du nord. Dans cette bourgade à
dominance rouge ocre, la mosquée, Bab (Porte) Soudan et les murs sculptés sont les
principales attractions pour les touristes.(56)
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Tradition sindhi et artisanat florissant Ajrak est un tissu de couleur rouge cramoisi sur un fond bleu indigo, portant des motifs
symétriques et des espaces non imprimés mousseux blanc entrecoupés de dessins, pour la
plupart des étoiles. S’il est fait de coton, sa souplesse est telle qu’elle rappelle la douceur de
la soie. Plus qu'un tissu, l’ajrak est une tradition sindhi. Il remonte aux premières trouvailles
archéologiques de la vieille civilisation indienne, comme les fouilles de l'Indus Moen-Jo-Dero,
et il avait été aussi populaire depuis des temps immémoriaux jusqu'à aujourd'hui, tant pour
les collectivités urbaines que rurales ou nomades.(58-64)
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Abou Dabi sera-t-elle le centre de la culture islamique? J’ai assisté à Abou Dhabi, en mars, à l’Exposition sur “Les Arts islamiques”, organisée à la
Galerie 1 de l’hôtel Palace des Emirats arabes Unis (EAU), du 23 janvier au 22 avril.(66)
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joyau du fleuve El Assi Hama est une ancienne ville, habitée par des géants depuis 4000 ans avant J-C. Elle fut
conquise successivement par les Cananéens, les Araméens, les Perses et les Romains. Les
Musulmans la conquirent en 638 sous la direction de Abi Obayda Ben El Jarrah, et fut la capitale
de l’émirat Ayyoubide. Son plus célèbre gouverneur fut le roi Abou El Fida Moayid-eddine
Ismaël, qui était géographe et historien. De nombreux voyageurs la visitèrent, dont Ibn Batouta.(68)
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la ville créée au ciel Mythes, histoires et récits sont brodés autour de cette ville, su son origine et sa réalité. Ainsi, on
dit qu’elle fut créée au ciel, puis descendue sur terre. Des récits incroyables, ressassés par les
habitants des villages voisins, parlent de l’existence d’une créature étrange dans la ville dévorant
toute personne qui y entre, et que tôt ou tard la malédiction s’abattra sur elle. Même le chauffeur
de taxi, qui nous transporta à l’inspection du patrimoine de Diwania, lorsqu’il apprit que notre
direction finale est la ville de Nuffar (Nippour), nous conseilla de ne pas y aller, allant même
jusqu’à renoncer au prix de la course qu’il nous avait demandé, et même à nous ramener
gratuitement à la station des voyageurs au centre de la province de Diwania, pour rentrer à
Bagdad. Mais, on fit fi de tout cela, et on se dirigea à la capitale religieuse des Sumériens, en
compagnie d’un inspecteur du patrimoine de Diwania et d’un agent de la police.(70-74)
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