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Nouveau plan d’organisation de la circulation ... L’existence de maladies, d’épidémies ou de virus transmissibles, tels la
maladie de la vache folle, ou le SRAS sont des phénomènes apparents
qui influent sur le tourisme de n’importe quel pays. De même, l’insécurité
et la peur d’opérations terroristes ont pour conséquence la paralysie de
l’activité économique de nombreuses institutions qui comptent sur le
tourisme. C’est pourquoi, plusieurs pays s’activent à lutter contre de
telles situations. Mais, il y a des risques quotidiens qui ne bénéficient pas
d’une attention suffisante. C’est le cas des erreurs et des problèmes de
la circulation qui causent plusieurs morts, chaque jour ou chaque heure.
Annuellement, ils se comptent en milliers. Cela est devenu quelque
chose d’habituel ; l’un des éléments de la civilisation contemporaine. Les
gouvernements se sont montrés incapables d’arrêter son hémorragie.
Ce problème s’aggrave dans les pays dits du « tiers-monde », où la
population double tous les dix ans et où l’encombrement et la course sur
les routes augmentent. Les risques de la route s’y généralisent aux
automobilistes, aux motoristes et aux cyclistes. Même les piétons ne sont
pas épargnés de ces risques qui touchent les citoyens ainsi que les
visiteurs et les touristes.(6)
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intégrés en Egypte La station Al Ghouna, sur la Mer Rouge est un bel exemple de la nouvelle
stratégie égyptienne de développement des destinations touristiques. Cette
station fondée par la société Orascom télécom, qui en est, en partie, la
propriétaire et la gestionnaire, est un complexe intégré, comprenant des terrains
de golf, un port de plaisance, des hôtels de différents niveaux, des villas et des
résidences. Cela, outre les équipements et services d’infrastructure : hôpital,
école, habitations pour les travailleurs, mosquée, église, stations d’électricité et
d’eau et même un petit aéroport. La réussite du projet Al Ghouna a encouragé la
société Orascom à se lancer dans la réalisation d’autres projets, d’une dimension
moindre, tels, «Taba Hieigts» au Sinaï et «Tala Marina» à Al-Aqaba. La réalisation
de ces complexes s’est effectuée grâce à la législation d’investissement de la
zone de la Mer rouge et à l’abondance de côtes non exploitées.
Il y a aussi un complexe luxueux construit par le groupe koweitien Al-Kharafi. Il
s’agit du Port Ghalib, situé au sud de l’Egypte, sur la Mer rouge, près de
l’aéroport international Marsa Al-Alam, qui est la propriété du même groupe. Il y
a une superficie d’environ 22 millions de m_, couvrant 18 km de côtes qui n’a pas
encore été inaugurée et qui va être transformée en un complexe touristique. Le
projet global, comportera un port de plaisance d’une capacité de 1000 yachts et
qui sera le plus grand dans la région.(75)
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Bouracay: l’île des heureux La petite île Bouracay est introuvable sur la carte. Mais, les touristes des pays asiatiques limitrophes commencent à
y affluer. Les responsables sont certains que les touristes européens et américains vont suivre.
Les problèmes sont nombreux, certes, les
Philippines sont dans une position où ils
n’ont pas beaucoup de choix: doivent-ils
faire la promotion du tourisme, avec le risque
que ce petit paradis se transforme en une
terre commerciale suite à l’augmentation des
visiteurs ? Ou bien, doivent-ils la cacher le
plus longtemps possible? C’est un choix
difficile, si on prend en compte la fragilité
économique du pays.
Le point d’attraction dans cette zone est la
plage blanche qui s’étend sur 4 km, appelée
par les autochtones «la longue plage». Elle
est située sur la côte ouest entre les villages
Angol et Blabag. Pour les Philippins, il s’agit
là de la plus belle plage du monde.(8-10)
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une ville construite par les Musulmans L’Emir Mohamed Ier, fils de Abderrahmane II, est considéré comme le fondateur de la ville de Madrid en 855. Cette
ville est la capitale actuelle de l’Espagne et l’un des centres de science et de commerce mondiaux.
Selon l’historienne espagnole Maria Isabella,
Madrid est, de par son édification et sa
formation, une ville arabe et non grecque tel
que le croyaient certains historiens
occidentaux des 17ème et 18ème siècles.
L’orientaliste français Lévi Provençal a
indiqué cela en 1938 en publiant un
document de l’historien et géographe
andalous Al Hamiri comportant une
description de la ville de Madrid et de son
fondateur l’Emir de Cordoue Mohamed Ier.
Les dernières fouilles et prospections
archéologiques ont confirmé sans le moindre
doute son origine arabe.
Madrid était l’un des grands bastions et
forteresses militaires de la zone centrale. Les
Musulmans ont construit d’autres forts annexes,
dépendants de Madrid, dont la fonction était de
contrôler cette zone centrale jusqu’à Tolède, de
peur que les ennemis puissent y pénétrer.(12-14)
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peut-elle être une école du tourisme mondial? Après la parution de deux numéros de «Tourisme islamique» en français, notre magazine et son site électronique
ont commencé à prendre une dimension nouvelle en France et dans les pays parlant sa langue. Dernièrement, j’ai
participé à deux expositions importantes en France: Top Resa à Deauville et MIT à Paris. Le lecteur trouvera un
compte rendu sur la première exposition dans ce numéro. Quant à l’exposition de Paris, elle a eu sur moi un impact
bénéfique, puisqu’elle a mis en relief l’importance de l’industrie touristique. J’ai eu beaucoup de plaisir à me
promener, durant deux jours, entre ses stands en majorité français.
Cette exposition n’a connu qu’une faible
participation des pays nouvellement entrés
dans l’Union européenne, avec des stands
modestes. L’importance de cette exposition a
consisté dans le fait qu’elle a mis en exergue
toutes les régions françaises. Ce qui donne
l’impression que la France est le pays leader
du tourisme mondial, puisque chaque coin de
ce pays est mis en avant touristiquement.
Pour preuve, les centaines de brochures, de
photos et de films montrant les sites
touristiques, les créations et les innovations
touristiques de la France. Par ailleurs, il y a
plusieurs stands représentant de larges
secteurs de l’activité touristique. Des sociétés
représentent et possèdent pas moins de 4000
hôtels, d’autres des milliers de fast-foods. Il
en est de même, avec les compagnies de
transport et les voyagistes. Ce qui a été
étonnant, c’est que la plupart de ceux avec
qui je me suis entretenu avaient comme
centre d’intérêt le marché français, comme si
la France représentait le continent du
tourisme. Ces sociétés ne semblent pas
ressentir le besoin de sortir vers les marchés
mondiaux.(16)
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Participation arabe remarquée ... Dans une exposition immense s’est tenue, du 30 septembre au 2 octobre, dans la ville côtière Deauville, la 26ème édition
du Salon des professionnels du voyage - Top Resa. Si cette édition a connu une présence remarquée et distinguée des
délégations arabes ; sur le plan médiatique elle a été marquée par le fait que le magazine « Tourisme islamique » a été le
seul média arabe à s’être déplacé par ses propres moyens pour couvrir cet important événement touristique.
La ville normande Deauville, située au bord de la belle
et calme Manche, au nord-ouest de la France, a
accueilli « Top-Resa », le Salon international des
professionnels du voyage, dans sa 26ème édition,
entre le 30 septembre et le 2 octobre.
Ce Salon, qui a débuté dans l’un des hôtels de Paris
depuis un quart de siècle, ne cesse de grandir
d’année en année. Depuis quelque temps, il se tient
dans l’élégante Deauville, plus précisément dans un
chapiteau dressé dans le parking de son hippodrome,
sur une superficie brute d’exposition de 21 500 m_. Le
nombre de professionnels visiteurs et exposants a
atteint 24 000. Cela outre, plus de 14 300 visiteurs
agences de voyage et 400 journalistes accrédités.
L’ensemble des exposants est composé de 68%
d’étrangers et de 32% de Français. L’Europe occupe
la première place au niveau des exposants avec 30%
du total, suivie de l’Afrique avec 14%, du Moyen Orient
avec 12% et l’Asie avec 10%.(18)
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Beauté des plages et splendeurs des monuments El Jadida est l’une des plus belles villes côtières du Maroc.
Sa situation géographique sur l’Océan Atlantique, son climat
tempéré et ses splendides plages, en ont fait une station
balnéaire très réputée. Ses plages les plus prisées sont:
Deauville, Sidi Bouzid et Haouzia.
Par ailleurs, la ville dispose de monuments et de
construction architecturales historiques qui
remontent au 16ème siècle: la «Cité portugaise» et le
port. Il s’y organise de nombreuses activités, forums
et Moussems (festivals), dont le plus populaire est le
Moussem Moulay Abdallah Amghar qui comporte
diverses manifestations: danses folkloriques,
technique ancestrale de la fauconnerie, et surtout la
fameuse «Fantasia» ou «Tbourida» (course à cheval
qui se termine par un tir collectif et synchronisé des
fusils) qui est une occasion unique pour les cavaliers de la région de faire valoir leurs qualités de
cavaliers et de tireurs.
Profondes racines historiques
Si El Jadida a une très bonne position géographique, elle a également une place honorable dans
l’histoire, tant nationale que régionale. Cette ville ancestrale a été désignée par de nombreuses
appellations. Ainsi, les Romains l’avaient baptisée Rusibis, selon Ptolémée qui avait décrit la côte
ouest africaine. Au 16ème siècle, les Portugais avaient occupé la région, en raison de sa position
stratégique sur la côte marocaine et y ont fondé en 1506 une forteresse et une ville qu’ils nommèrent
Mazagan. Sous leur règne, la ville connut un grand développement et très vite devint un centre
commercial de première importance grâce à son port et aux riches produits agricoles de sa région
Doukkala. Sa position et son importance se consolidèrent davantage après que les Portugais,
chassés d’Azemmour et d’Agadir, y affluèrent en 1541.(20)
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et palais de Jabal Chouf Dans le cadre des manifestations de l’Exposition du monde
arabe du tourisme et du voyage AWTTE, tenue dans la capitale
libanaise en octobre dernier, nous nous sommes dirigés avec
des dizaines de journalistes et d’organisateurs de voyage
arabes et étrangers de Beyrouth vers Jabal Chouf au sud.
Notre première escale fut à Dir al Qamar, appelée aussi la ville des princes. Il s’agit
de l’ancienne capitale de Jabal du Liban qui était indépendante du pouvoir ottoman
en contrepartie de quelques impôts payés par les princes. Cette ville est considérée
comme le symbole de l’indépendance du Liban. Elle est visitée chaque année par des
dizaines de milliers de touristes qui viennent profiter de son air pur et de ses
constructions anciennes. Le palais de l’Emir Amine, construit depuis plus de 200 ans,
est l’un des monuments importants de Dir al Qamar. Situé sur un tell élevé et entouré
de montagnes vertes, il est devenu actuellement un hôtel.
Nous avons poursuivi notre route vers Kasr Beyt Eddine, le palais d’été du président
de la république. Outre son gigantisme et son ancienneté, ce palais comprend de
nombreux Dawawine (bureaux) où se réunissaient les Emirs avec les habitants. Là
apparaît le caractère islamique à travers les motifs ornant les murs de ces bureaux.
Le palais dispose aussi du célèbre musée des mosaïques, avec ses nombreux et
grands tableaux qui remontent à l’époque des Byzantins. Ces tableaux proviennent
de la ville « Jiyah » au sud du Liban(61)
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tentative d’autosuffisance sans isolement L’Islam était sorti de la péninsule arabique vers le monde par la voie des conquêtes, des prêches et parfois du
commerce. Mais, malgré cela, il est resté étranger pour la Grande-Bretagne, jusqu’à l’arrivée du premier groupe de
marins musulmans. Ceux-ci s’installèrent dans le pays et formèrent par la suite une communauté qui a attiré
progressivement d’autres émigrés. Maintenant, ils sont la deuxième communauté d’émigrés dans le pays.
Bref rappel historique
Le premier fait où l’Islam a été cité dans
l’histoire britannique remonte au 12ème siècle,
lorsque le Pape Innocent III avait destitué le roi
britannique John, qui avait soutenu le prince
andalous Mohamed Annasser dans sa lutte
contre le roi de Saragosse qui était catholique.
Trois siècles après, l’histoire cite John Nelson,
en tant que premier britannique à se convertir à
l’Islam en 1583. Cela a été suivi, quelques
années plus tard, par une vague de
conversions à l’Islam. Ainsi, on trouve un
document daté de 1643 qui parle de l’existence
d’ « une communauté mohammadienne» à
Londres. Actuellement, l’Islam est la seconde
religion en Grande-Bretagne. En effet, selon les
statistiques, il y a 1,6 millions de Musulmans en
Grande-Bretagne aujourd’hui. Le chiffre réel
serait peut être de 2 millions, ou 3% de la
population totale. La moitié de cette
communauté réside à Londres, la capitale de la
Grande-Bretagne.(22-24)
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exemple arabo-islamique de développement touristique Le voyage entre Dubaï et Sharjah dure moins de 30 minutes; mais il s’agit vraiment d’un voyage vers un autre
monde. Au cours des 15 dernières années, Dubaï a été transformée en une ville internationale, en une cité postmoderne.
Cette caractéristique se reflète dans l’image qu’elle a à travers le monde, dans son architecture, son
mode de vie et ses habitants. Le tourisme international a joué un grand rôle dans la formation et le plan de Dubaï.
Le nom de cette ville est devenu synonyme de
la mode, du top technologique et moderniste,
de la grande richesse et du progrès le plus
étendu et le plus élevé. Les hôtels, tels Burj Al
Arabe, Hydropolis, Les Deux îles artificielles,
Le Palmier et le Monde, le parc de loisirs Dubaï
Land et Burj Dubaï, sont des édifices qui
n’appartiennent pas à Dubaï seule, mais
également au patrimoine architectural mondial.
Pour les villes avoisinantes, il leur est difficile de
se développer, de préserver leur image de
marque et leur identité et de se vendre sur le
marché du tourisme international.
L’Emirat de Sharjah a réussi à se promouvoir
en tant que destination la plus musulmane et
la plus arabe des Emirats Arabes Unis (EAU).
Ce succès se base sur une stratégie
touristique à long terme visant l’augmentation
du nombre de touristes et des recettes d’une
part, et sur la préservation de son cachet
arabo-islamique de l’autre.(26-28)
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Authenticité Africaine La république unie de Tanzanie est située à l’est de l’Afrique, en bordure de l’Océan Indien. Elle est limitée par le
Kenya et Ouganda au nord, par le Burundi, Ruanda et la république du Congo à l’ouest, et la Zambie, le Malawi et
le Mozambique au sud.
La Tanzanie se subdivise en de nombreuses
régions connues par leurs diversités
géographiques, telles les plaines côtières où
se trouve la contrée des Masais, la forêt
Miombo, les hauts plateaux du sud, la
savane qui couvre la moitié du pays, le
désert semi sec de la région Domoma et des
montagnes volcaniques au nord-est et au
sud-ouest. Elle comprend également la
vallée du grand torrent, le Kilimandjaro, le
plus haut sommet d’Afrique et les îles de
Zanzibar, Pemba et Mafia, ainsi qu’une
multitude d’îles corailleuses et volcaniques.
La côte de Tanzanie s’étend sur 800 km
avec des plages blanches lavées avec l’eau
turquoise de l’Océan indien. La Tanzanie
partage avec ses voisins les eaux des 3
grands lacs africains : Victoria, Tanganyika
et Nyassa.(30)
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Zanzibar L’expression de bienvenue qu’on lit et on entend partout à Zanzibar est
"Karibu …Zanzibar", c’est à dire, "bienvenue à Zanzibar", en swahili.
La langue et la culture swahilies sont un mélange
des langues et des cultures perse, arabe et
hindou, mais avec un cachet africain de Zanzibar
et de Tanzanie. Elle est la première langue
officielle du pays. Elle est parlée par certaines
populations des pays limitrophes de l’est africain,
tels que Kenya, Ouganda, Zaire, Ruanda,
Burundi, Zambie, Malawi et Mozambique.
Zanzibar est constitué d’un petit archipel, dont
les principales iles sont: Unguja (appelée l’ile de
Zanzibar) et Pemba. Toutes ces iles sont situées
dans l’Océan Indien, face à la Tanzanie avec
laquelle Zanzibar est lié politiquement.
La superficie des iles de Zanzibar atteint 2 332
km2 et sa population est d’un million d’habitants;
musulmans dans leur majorité, avec des
minorités chrétiennes et hindouistes. Le visiteur
y voit des mosquées à coté des églises et des
temples hindouistes où les adeptes exercent
leur culte en toute liberté.(32)
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archéologique aérienne en Jordanie La photographie aérienne s’est développée aussi rapidement que le développement de l’aviation. Pour le Moyen-
Orient, il y avait d’importantes contributions de la part de plusieurs pays. Les Allemands avaient constitué lors de la
1ère guerre mondiale (1914-1918) une petite unité de photographes et d’archéologues dont la mission a été la
préservation des monuments historiques de la destruction suite aux opérations militaires.
Dans les années 30 du 20ème siècle, le
prêtre jésuite français, Pierre Antoine
Poidebard , avait suscité un engouement
dans le milieu académique international
lorsqu’il a publié son ouvrage «La trace de
Rome dans le désert syrien» (Paris 1934).
Dans sa partie réservée aux photos, on peut
feuilleter des pages et des pages de
splendides images de forteresses romaines,
de routes et villes frontalières; toutes prises
du premier avion à double ailes. Avec
rapidité, Poidebard a pu dessiner la carte
de la Syrie romaine ou les restes des
frontières successives. En 1945, les photos
aériennes de la Syrie ont pris plus
d’ampleur.(34-38)
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ville de science et maison de paix des croyants Nadjaf est l’un des plus importants lieux saints d ‘Irak. Elle abrite le mausolée de l’Imam Ali (D.S) et divers centres
scientifiques et écoles religieuses. Ainsi, elle est devenue le siège de la référence religieuse de la communauté
chiite en Irak et pour certains pays islamiques voisins. D’elle émanent les fatwas que suivent des millions de
Musulmans à travers le monde. Son université religieuse porte le nom de «cité scientifique» et est considérée
comme le berceau des mouvements scientifiques et littéraires de l’Irak. De nombreuses sommités de la littérature et
de la pensée y sont issues. En outre, elle abrite le plus vieux et le plus grand cimetière du monde.
Situation et appellation
Cette ville est située à 160 km au sud-ouest
de la capitale Bagdad, sur le bord du
plateau occidental de l’Irak, à une altitude
de 70 m. Nadjaf est un nom arabe signifiant
«le lieu qui ne peut être submergé par
l’eau», car elle est sur une terre élevée
ressemblant à une digue qui rejette l’eau.
Nadjaf aujourd’hui est le Nadjaf de Koufah .
C’était le quartier près duquel fut construite
Koufah en tant qu’Emirat des Mandaris,
une dynastie qui l’avait gouvernée jusqu’à
l’avènement de l’Islam. L’abbaye chrétien
existait dans ce quartier avant l’Islam.
Quand à Nadjaf, elle est devenue une ville,
s’est étendue et sa population s’est
fortement accrue grâce au tombeau de
l’Imam Ali (D.S) qui a donné à la ville son
cachet de sacralité et de respect.(40-50)
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Tourisme en pleine nature Dès que j’ai reçu l’invitation au Festival touristique annuel d’Ibb de la part de la Direction d’information et des
relations publiques de la région d’Ibb je me suis dirigé vers cette ville dont la nature m’a ensorcelé.
Ibb est près de la région Taez, soit à une heure
de route. La distance étant courte, je n’ai cessé
de demander au chauffeur de taxi d’aller
lentement. Etonné, celui-ci me demanda :
«pourquoi ralentir?»
Je lui dis: «Pour que je puisse contempler cette
nature ensorcelante». La route était belle et les
paysages exceptionnels d’une nature qui se
transforme tout le long de l’été en tapis de
verdure, ainsi que les montagnes imposantes
limitant ce beau paysage, la rendent davantage
splendide.
Sans doute, la description de cette province ne
peut être que longue et ne peut que susciter des
sensations particulières sans limite. Cela n’est
pas étonnant, car Dieu a doté cette province
yéménite de caractéristiques spécifiques, de
splendides paysages qui émerveillent les
visiteurs. Elle mérite amplement le titre
d’étendard vert et de capitale touristique du
Yémen.(52-54)
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de la soie Sur une scène d’une belle représentation historique, sur les
côtes de la ville syrienne Tartous, devant la façade maritime de
la ville ancienne, sont arrivées les caravanes commerciales
maritimes en provenance de l’Occident à travers la mer
Méditerranée pour rencontrer les caravanes commerciales
terrestres venues de l’Orient à travers le Cham. De la sorte, se
renouvela la rencontre entre gens de l’Orient et de l’Occident,
sur la terre du bien et de la prospérité, la Syrie.
Ce beau spectacle était consacré à l’inauguration du 3ème Festival de la
route de la soie, auquel ont assisté des centaines de journalistes arabes et
étrangers, ainsi que de nombreuses stations de télévision satellitaires
internationales qui étaient venus spécialement pour couvrir les
manifestations de ce festival et pour fêter avec le peuple syrien la journée
internationale du tourisme.
L’art et la culture avaient une grande place dans ce festival. Ainsi, il y a eu
la participation des troupes folkloriques des pays participants,
l’inauguration de nombreuses expositions de photos, d’arts plastiques, de
produits d’artisanat et de soieries. De même, des activités sportives y ont
été organisées, telles le marathon, la course des voiliers; ainsi qu’un
festival de gastronomie maritime caractéristique de Tartous.(56)
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prière et rapprochement de Dieu «Bien venue, bienvenue
ramadan….Ô mois de
rédemption et
d’absolution…. »
C’est ainsi, que les
habitants du Yémen
accueillent le ramadan
sacré. Ce mois, les
Yéménites le passent
dans le jeûne, la prière et le rapprochement de notre
Créateur, comme le font tous les peuples musulmans
dans les quatre coins du monde. Certes, chaque pays
musulman a ses propres traditions et coutumes,
notamment celles pratiquées durant ce mois sacré. Le
visiteur de ce pays accueillant, au cours de ce noble
mois, y trouvera un goût particulier au mois de
ramadan. Les marchés y sont bondés de clients et de
commerçants aux origines et aux parlers divers.
Durant le jour, le rythme de la vie est très lent. Les boulevards sont
quasiment vides, le calme prévaut dans les villes habituellement
bruyantes. Cette situation dure jusqu’à midi environ. Par la suite, le
mouvement de la circulation reprend d’une façon étonnante, dans les
villes et les marchés. Dès l’approche du moment du «ftour» (rupture du
jeûne), le gens s’orientent vers diverses directions : il y en ceux qui
rentrent chez-eux et d’autres qui vont aux mosquées, où on trouve des
tables garnies de nourriture offerts par des bienfaiteurs.(25)
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sacralité et héritage en symbiose L’un des bienfaits que les Irakiens ont pu tirer peut être des guerres qu’ils ont été amenés, malgré eux, à faire depuis les
années 80 du siècle précédent, est le renforcement de leur attachement à leur religion et à leur considérable héritage
populaire. Ces dures années n’ont que faiblement affecté leur célébration du mois sacré du ramadan, qui se caractérise
pour eux par des festivités et des traditions qu’on ne trouve nulle part ailleurs, malgré la multiplicité des composantes du
peuple irakien et de ses doctrines religieuses. Il est paradoxal de constater que, dans certaines régions du sud de l’Irak,
les Sabéens , qui vivent côte à côte avec les Musulmans, célèbrent eux aussi le mois du ramadan.
Ce mois sacré a une connotation et une odeur
qu’on sent déjà au mois de chaabane qui le
précède. La perception de la lune (le croisant)
annonçant le début de ce mois est nécessaire
pour en connaître la fin et un prélude pour le
mois de ramadan. Les préparatifs pour ce mois
commencent dès les dix derniers jours de
chaabane. Les marchés regorgent de produits
alimentaires spécifiques à ce mois. Les rues
sont bondés de gens qui font leurs achats,
particulièrement les denrées pour les jus, tels «
kamar eddine », sorte de couches d’abricot
asséché, importé souvent de Syrie, et les dates
de l’Inde. Sont aussi prisés les lentilles, la
vermicelle et les épices nécessaires pour les
plats du ramadan.(58-62)
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de de Kerala J’ai demandé à l’hôtesse d’accueil de la compagnie aérienne
Sahara de me donner iun siège à côté de la fenêtre lors de mon
voyage de Bombay à Kerala, car j’étais sûr que j’allais voir l’un des
plus beaux paysages naturels du monde: la vue aérienne des côtes
où l’on voit les profondes percées de la mer à l’intérieur des plaines
entourées de palmiers et de bananiers qui ont rendu célèbre la
province de Kerala, la première destination touristique de l’Inde et
l’une des plus importantes dans le monde.
Etant donné que le tourisme est la principale activité de Kerala, on a organisé
l’Exposition du tourisme de Kerala fin septembre où ont été invités plus de 800
journalistes et agences de voyage étrangers. Il eut lieu à l’hôtel Le Méridien. La
plupart des exposants ont été des hôteliers, des voyagistes et des compagnies
aériennes qui ont des lignes vers Kerala. L’organisation de cette exposition a été
d’une grande qualité, puisque les organisateurs ont offert à leurs hôtes un cadre
adéquat de contacts et d'échanges et la coopération entre intervenants publics et
privés y a beaucoup contribué.(64)
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Elargissement des lieux saints et disposition à ... «Tourisme islamique» a reçu une invitation de la part de M. Rassoul Akbari, président de l’établissement de la
région de Khorasan qui a en charge l’organisation de la 3ème édition du Salon international de tourisme de
Machhad. J’ai profité de cette occasion pour visiter la république islamique d’Iran du 16 au 30 août, après près de
40 ans de ma première visite à ce pays. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je voudrais citer quelques images et
observations qui avaient eu un impact très positif sur moi :
- il faut souligner que l’Iran est un vaste pays,
avec des villes éloignées les unes des autres.
En conséquence, chaque ville a son histoire et
son héritage qui diffèrent de ceux des autres.
Chaque ville a beaucoup de quoi être fière.
L’exemple le plus simple qui illustre cela est
l’artisanat du tapis: chaque ville se distingue par
un genre particulier de tapis, avec des motifs,
des couleurs et des modes de tissage
spécifiques. Ainsi, on trouve les tapis de Kachin,
d’Ispahan, de Tabriz, de Khorasan… etc.(66-74)
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l’idée et la réalité J’ai reçu dernièrement un courrier électronique d’une étudiante qui prépare un mémoire
sur le «tourisme islamique» et qui pose le problème de l’insuffisance de documents sur
le sujet. Cela m’a mis dans une situation délicate et m’a poussé à me demander : qu’estce
que le «tourisme islamique» ? Certes, je reconnais que nous n’avons pas écrit grandchose
sur le soubassement théorique de notre idée. Nous avons simplement évoqué
des observations générales et les grandes lignes du thème.
A mon avis, il y a deux sens à ce concept, l’un étroit et l’autre large. Au sens étroit, ce
concept donne l’impression qu’il s’agit d’un thème idéologique visant un débat sur
l’Islam dans tous les domaines. Il peut signifier également les visites et voyages aux
lieux saints, aux prestigieuses mosquées, au Hadj et aux sites historiques à caractère
islamique.
Au sens large, et c’est mon point de vue personnel, le concept tourisme islamique» renvoie
à la dimension éthique du tourisme. Il s’agit des valeurs qui sont les critères
suprêmes de la morale et de la vertu. Ce concept consiste également dans le respect
des croyances et de l’environnement.
(2)
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lecteur francophone L’activité touristique a connu cette année une
relance notable dans les principales
destinations touristiques mondiales, malgré
l’instabilité qui règne encore sur certaines
régions du monde. Cela signifie, semble-t-il,
que ce qu’a subi le tourisme mondial depuis
deux ans n’est que passager. Certes, plusieurs
facteurs ont contribué, d’une façon ou d’une
autre, à ce retour de la croissance du tourisme :
amélioration des situations économiques de
plusieurs pays développés, adoption de
politiques touristiques promotionnelles de la part d’un certain
nombre de pays, organisation des Jeux Olympiques en Grèce
et multiplication des rencontres internationales aux niveaux
politique, culturel, artistique et scientifique.
De même, cette année a montré un intérêts grandissant de la
part des responsables politiques et des opérateurs
économiques, à l’égard du tourisme en tant que secteur
distingué, de nature à jouer le rôle de locomotive du
développement économique, social et culturel, notamment
dans les pays en développement.(79)
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