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Issue 14

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Tourisme Islamique Perspectives

La sécurité touristique:

Nouveau plan d’organisation de la circulation et garantie de sûreté

 

L’existence de maladies, d’épidémies ou de virus transmissibles, tels la maladie de la vache folle, ou le SRAS sont des phénomènes apparents qui influent sur le tourisme de n’importe quel pays. De même, l’insécurité et la peur d’opérations terroristes ont pour conséquence la paralysie de l’activité économique de nombreuses institutions qui comptent sur le tourisme. C’est pourquoi, plusieurs pays s’activent à lutter contre de telles situations. Mais, il y a des risques quotidiens qui ne énéficient pas d’une attention suffisante. C’est le cas des erreurs et des problèmes de la circulation qui causent plusieurs morts, chaque jour ou chaque heure. Annuellement, ils se comptent en milliers. Cela est devenu quelque chose d’habituel ; l’un des éléments de la civilisation contemporaine. Les gouvernements se sont montrés incapables d’arrêter son hémorragie. Ce problème s’aggrave dans les pays dits du « tiers-monde », où la population double tous les dix ans et où l’encombrement et la course sur les routes augmentent. Les risques de la route s’y généralisent aux automobilistes, aux motoristes et aux cyclistes. Même les piétons ne sont pas épargnés de ces risques qui touchent les citoyens ainsi que les visiteurs et les touristes.

 

De multiples médias ont diffusé le 20/9/04 des informations sur l’Arabie Saoudite indiquant que ce pays a créé une administration consacrée aux problèmes de la circulation, car les victimes des accidents y ont dépassé 4000 personnes, et les blessés 30 000 personnes. Cela, malgré l’effort constant de ce pays pour construire des routes, pour les élargir, en utilisant les moyens modernes d’organisation de la circulation.

 

J’ai visité dernièrement l’Iran et le royaume du Maroc, et auparavant la Syrie, le Liban et la Jordanie. A chaque fois que je prends un taxi ou une voiture d’un ami, ma peur augmente du fait des risques du mouvement de la circulation routière. Je ne sais pas si cette situation est spécifique à mon cas, en tant que conséquence de ma conduite et de mes voyages, durant plus de cinquante années, à travers les routes et les villes d’Europe et du monde arabe, ainsi que de mon observation de plusieurs modes et éthiques de conduite. Ou bien, ceux qui courent sur les routes de nos jours, ne font aucun cas des règles, des normes et de la déontologie de la conduite des voitures. Celle-ci étant devenue une question de témérité et d’habileté. A tel point, que la transgression du code de la route est devenue la règle qui prévaut dans de nombreuses sociétés.

 

Pour réduire le nombre des victimes de la circulation, les gouvernements pompent des millions, voire des milliards, de leurs budgets en vue de construire des routes, de les élargir et de les doter des équipements et des compétences nécessaires pour maîtriser le mouvement de la circulation. Mais, cet élargissement excessif est l’une des causes de l’augmentation des accidents de la route et non l’inverse. Car, ces extensions visent l’absorption de l’augmentation croissante des moyens de transports et l’élimination des embouteillages ; non pas l’amélioration de la qualité de la circulation et le respect de son code et sa déontologie.

 

Quelle est la solution alors?

Les pays développés ont étendu leur réseau routier et ont créé des métros, des tramways, des bus dans les villes, qui ont la priorité dans les heures de pointe. Ils ont instauré des routes propres aux cyclistes, aux bus et à des véhicules spécifiques, tels les bus de touristes, d’écoliers et de vieux… De telles mesures ont-elles mis fin aux accidents de la route? Bien sûr que non. Mais, elles les ont considérablement réduits. Si l’on compare le nombre de voitures et la rapidité de la circulation dans les pays développés avec ceux des pays en développement, on devrait trouver que les accidents n’y représentent que 10% de ceux qui se produisent dans ces derniers, même si dans certains pays, tel l’Allemagne, la vitesse n’est pas limitée dans ses autoroutes.

 

Ponts suspendus pour les cyclistes

A-t-on épuisé toutes les solutions ? N’y a-t-il plus d’issue pour limiter les accidents de la route ? Je ne crois pas. J’ai quelques idées qui peuvent peut-être aider à limiter les accidents de la route.

 

S curit

Certaines de ces idées sont révolutionnaires, exigent des budgets considérables, un plan et une exécution révolutionnaire, notamment pour les pays riches en ressources. J’ai une proposition de nature à augmenter la capacité d’absorption du mouvement da le circulation en fournissant davantage de quiétude et de sécurité. Ma proposition consiste à résoudre le problème du croisement des différents moyens de transport qui est la cause de plusieurs accidents. Voilà près de 20 ans que j’avais œuvré à développer cette idée dans ses détails et ses formes. J’en avais élaboré une maquette que j’avais présenté au ministre du transport britannique par le biais d’un ami avocat. Il l’a accueilli favorablement. Toutefois, la profusion des idées que j’avais alors et mon implication dans certaines d’elles, m’avait empêché d’en faire le suivi. De même, il y a ceux qui découragent ceux qui ont des idées lumineuses et s’activent à étouffer celles-ci dans l’œuf.

 

L’idée en bref consiste à construire des ponts suspendus pour les cyclistes sur des colonnes dont la grandeur est proportionnelle avec la légèreté des cyclistes. Ils seront dotés de stations pour la descente et la montée des cyclistes, ainsi que de points d’arrêts perpendiculaires s’appuyant sur le mouvement des chaînes métalliques pour le dépôt des bicyclettes ou pour leur location d’une station à une autre. La partie inférieure de ces ponts peut être exploitée pour les besoins de l’éclairage des rues et pour les panneaux de signalisation. On peut aussi réserver des routes pour les motos en dessous des routes suspendues des bicyclettes. Le boulevard comporte ainsi des chemins pour chacun des moyens de transport : une ligne pour les bus et taxis, deux lignes pour les voitures privées et autres, deux ou trois lignes pour les motos, surélevées par rapport au niveau du boulevard avec des entrées et des sorties au niveau des croisements, des lignes pour les bicyclettes suspendues au milieu du boulevard. Les trottoirs doivent être agencés et dépourvus de tout obstacle. Il en est de même pour les passages de part et d’autre de la route. Cela, afin d’assurer aux piétons leur liberté de mouvement pour se promener ou faire leurs courses à l’intérieur des villes.

 

Les bienfaits de l’usage élargi des bicyclettes sont innombrables aux niveaux sanitaire, environnemental, économique et de la célérité.

 

Il est nécessaire de généraliser la mise en place de plaquettes portant les noms des boulevards et des rues sur des poteaux de manière uniforme à chaque croisement de routes : sur chaque poteau on met deux plaquettes, l’une de face portant le nom du boulevard principale et l’autre de biais indiquant le nom de la rue. Ce système est utilisé en Allemagne et permet de faciliter la tâche d’orientation aux automobilistes, leur évitant de perturber la circulation et les risques inhérents. Ce n’est malheureusement pas le cas en Angleterre.

 

En 1959, j’habitais dans une maison à la banlieue de Frankfort et je conduisais la petite Volkswagen, coccinelle, très populaire alors. Etant donné que le devant de cette voiture était long, je devais m’assurer des deux côtés pour pouvoir sortir de la petite rue où je résidais. Il y avait un véhicule de transport stationné à gauche qui me cachait la vue en ce sens. Je roulais doucement et avec une extrême prudence ; mais un cycliste que je n’ai pas vu est venu et a heurté le devant de ma voiture. Il n’avait eu aucune blessure ; mais il a appelé la police qui est venue et a indiqué que l’incident ne valait pas le dérangement. La personne concernée voulait profiter de cet incident. Une semaine après, je reçus par poste une convocation de la police me demandant de me présenter au centre de police de la région pour une entrevue au sujet de l’accident sus cité. En arrivant au poste de police, j’ai trouvé un homme assis sur une table qui me dit: «bienvenue M. Shakiry» en m’invitant à m’asseoir. Il me dit: «je vais te poser des questions et s’il y a des questions auxquelles tu ne veux pas répondre tu me le dis et dans ce cas le tribunal se prononcera sur la nécessité ou non d’y répondre». Ainsi, il me posa question après question et j’y avais répondu à toutes. Enfin, il me demanda de lui décrire ce qui s’était passé. Ce que je fis comme indiqué ci-dessus. Après cela, il me demanda de décrire dans un rapport ce que j’avais ressenti alors et si j’avais des propositions, en me précisant que cela ne sera pas destiné au tribunal, mais à la direction de la circulation pour l’aider à éviter les problèmes de circulation dans le futur. Je lui dis que je ne maîtrise pas la langue allemande. Il me répondit: «tu peux écrire avec la langue de ton choix». J’écrivis alors le rapport en arabe. Cette entrevue avait duré environ une heure. Elle était cordiale et amicale. Après j’eus à payer une petite amende.

 

En citant ces détails, je veux indiquer ce qu’il faut faire. Il faut qu’il y ait des commissions pour étudier et analyser attentivement les accidents de la route, afin de trouver des solutions pour éviter les accidents douloureux. Ma femme a récemment passé l’examen pour l’obtention du permis de conduire, avec ses deux volets, théorique et pratique. Elle a réussi le premier volet après avoir lu le livret du code de la route et avoir pris connaissance des matières de l’examen. Elle a également effectué ellemême des tests expérimentaux sur chaque matière du code, les panneaux de signalisation et les priorités.

 

Quant au examen pratique, elle n’y a réussi qu’au bout de la quatrième fois. Après cela, elle a commencé à me faire des critiques et des orientations sur la manière d’observer strictement le code de la route avec ses innovations que je ne connais pas ou que je ne respecte pas rigoureusement, mais de manière intuitive. Mes cinquante années de conduite dans les pays développés et en développement ne m’ont pas épargné ses critiques et ses observations sur mes erreurs en conduisant ma voiture. Il est donc impératif pour moi et pour les gens comme de repasser l’examen théorique.

 

Ainsi, il faut que les gouvernements et les institutions en charge de la circulation fassent passer à leurs conducteurs des examens théoriques chaque trois ans pour leur rappeler les nouveaux codes de la route, notamment pour les jeunes ; afin que leur habileté soit conforme à leur respect du code et de la déontologie de la route, ainsi qu’avec l’évolution des routes et avec les système de sécurité.

 

Enfin, ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir? La prudence n’éloignet- elle pas le destin?

 

«Dis leur de travailler. Dieu, son émissaire et les croyants verront votre travail».

 

Que Dieu nous guide pour réussir.

 

 

Le dos pour dpasser

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